Pour l'Art

Un peu d'histoire


Fondée en 1952 par Gottlieb Suter, l'Association Pour l'Art lança une saison de concerts de musique de chambre à la Maison pulliérane. Pour l'Art devint rapidement un passage recherché par les plus prestigieux ensembles du moment. Dès 1975, la présidence de l'Association est assurée par Charles Mahaim. En 1977, une association soeur est fondée, Le Lutrin, dont la série de concerts se déroule à l'Aula des Cèdres, avenue de Cour à Lausanne. Les deux associations sont présidées et animées par Charles Mahaim jusqu'en 1996. Pour réduire les charges d'organisation et concentrer le public, une fusion donne naissance à Pour l'Art et Le Lutrin, dont les concerts ont dorénavant lieu à l'Octogone de Pully, salle appréciée tant par les artistes que par le public. 1996 est également la date de la passation de la présidence de Charles Mahaim à Jean-Blaise Wasserfallen. En 2013, l'Association retrouve son nom d'origine, Pour l'Art.

 

Vocation


D'abord vouée exclusivement au quatuor à cordes, Pour l'Art s'est progressivement ouverte à d'autres types d'ensembles de musique de chambre. Sa longue histoire en fait une partenaire incontournable de l'offre musicale en Suisse romande. Sa programmation de très haute qualité attire des ensembles internationaux prestigieux. Pour l'Art n'en assure par moins la promotion des jeunes talents, de Suisse ou d'ailleurs, à l'aube d'une carrière prometteuse. Cet équilibre entre artistes confirmés et découverte de nouveaux ensembles plaît à son public dont la réputation de connaisseur a largement dépassé nos frontières.

 

Organisation


Pour l'Art est une association au sens des articles 60 et suivants du Code civil suisse. Elle est dotée de statuts définissant son fonctionnement.

La gestion de Pour l'Art est assurée par un Comité de cinq à dix membres qui réalisent bénévolement la programmation, la promotion, le financement et le bon déroulement des huit concerts de chaque saison.

Pour l'Art ne pourrait plus - comme à ses origines - vivre que des recettes de ses manifestations. Elle doit rechercher des financements complémentaires et compte sur le soutien de partenaires auxquels elle tient à manifester sa reconnaissance.